« Le changement d’entraineur est plus que nécessaire »: Daniel Ouédraogo,après l’élimination des étalons

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Le parcours des Étalons s’est arrêté en 1/8 de finale suite à la défaite contre le Mali sur le score de 2 buts à 1. Daniel Ouédraogo, supporter des Étalons devant l’Éternel a fait le déplacement de la Côte d’Ivoire pour vivre sa passion. Au lendemain de l’élimination des protégés d’Hubert Vélud, il nous a rendu visite à notre site d’hébergement. Visiblement déçu, il a accepté nous livrer son analyse sur le match du 1/8 de finale, le parcours des Étalons à cette Coupe d’Afrique de nations (CAN) avant de nous proposer des pistes de solution pour bâtir une équipe beaucoup plus compétitive. Lisez plutôt !

Faso Nord Info : Quels sentiments vous animent après ce match perdu contre le Mali

« Il faut changer d’entraineur pour redonner vie au onze national, colmater les fissures entre les supporters et aller vers un climat apaisé et une cohésion au sein du 12ème homme ».

Daniel Ouédraogo : que de regrets, de la déception à tout point de vue

Qu’est ce qui n’a pas marché selon vous ?

Les Étalons ont eu un début de match difficile en concédant un but dès la 3ème minute de jeu. Ce qui a davantage compliqué leur tâche face à cette belle équipe malienne qui n’en demandait pas mieux. Sur les plans technique et tactique, l’entraîneur n’a pas été à la hauteur, tout comme le match contre l’Angola. C’était laborieux.

Comment jugez – vous le parcours des Étalons à cette CAN ?

D’une manière générale, je dirai que le parcours des Étalons a été en deçà des attentes du peuple burkinabè et c’est bien dommage qu’on ait pas mieux fait en 2021 au Cameroun où nous avions occupé la 4ème place. Sur l’aspect organisationnel, la crise qui a secoué la fédération burkinabè de football (FBF) n’a pas facilité les choses et a dû avoir un impact négatif sur le groupe Étalon. 

En tant qu’observateur averti du football burkinabè, que proposez – vous pour les échéances à venir ?

C’est d’abord accepter le résultat, se remettre en cause et travailler à reconstruire une équipe plus compétitive, capable de rivaliser avec les nations dites grandes en football sur l’échiquier continental voire international.

Hubert Velud ne ferrait plus l’affaire des étalons

Un changement d’entraineur s’avère nécessaire pour redonner vie au onze national, colmater les fissures entre les supporters et aller vers un climat apaisé et une cohésion au sein du 12ème homme.

Votre mot pour finir

Bon vent à Faso Nord Info, il nous faut des assises nationales franches, dénuées de toute hypocrisie et loin d’intérêts individuels pour hisser haut le niveau du football burkinabè.

Propos recueillis par Le Bref, notre envoyé spécial à la CAN


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