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Journée des Légumineuses au Yatenga : La réhabilitation du barrage de Tougou, la grande promesse du Président du Faso

La journée internationale des légumineuses sur le thème « Promouvoir les légumineuses pour la création d’emploi au profit des jeunes et des femmes et l’amélioration de la sécurité alimentaire et nutritionnelle » a été célébrée le 19 février 2018 au Yatenga , précisément dans le village de Koumbané dans la commune rurale de Namissiguima.

 

Avec une production de  106 786 tonnes de niébé, 27 465 tonnes d’arachides et 5 565 tonnes de vandzou, la région du Nord est classée  au 3eme rang en termes de productions de légumineuses âpres la Boucle du Mouhoun et le Centre Ouest.  Quoi  de plus normal que de célébrer cette journée dans cette localité, où  les braves producteurs s’échinent pour faire face aux aléas climatiques. Et comme pour saluer cette ardeur au travail et encourager les acteurs  à redoubler d’efforts, le président du Faso, Rhoc Marc Christian  himself  a  donné un grand  éclat  à la cérémonie de par sa présence.

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Il avait ses côtés, le  président de la confédération mondiale des légumineuses (GPC), Huseyin Arslan, et  le  directeur général de la FAO, José Graziana da Silva. Une tribune que le  maire de la commune de Namissiguima  Amadé Kabaré Belem a saisi  pour faire  remarquer que  si les producteurs se montrent  très entreprenants  dans la production , leurs efforts  pourraient s’émousser à l’avenir avec les difficultés d’accès à l’eau . L’unique point de production dans cette zone est le barrage de Tougou actuellement à un niveau d’ensablement inquiétant.

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Et le maire de plaider pour sa réhabilitation. Sur le champ, le président du Faso a réagi , signifiant que instruction  a été donnée au ministère de l’Eau d’entreprendre des études pour la réhabilitation du point d’eau.Au Burkina, le niébé, le voandzou ou pois de terre et l’arachide sont les productions les  mieux connues et pratiquées . « Au cours de ces deux dernières années 15% des surfaces cultivées sont destinées  à leur production et leur culture et  pratiquées par 69,2% des familles agricoles. Et cette année, les prévisions sont d’environ 762 328 tonnes de niébé, 62 588 de pois de terre, et 537 744 d’arachides » à entendre  le ministre de l’agriculture, Jacob Ouédraogo. En matière de production de légumineuses, le pays des hommes intègres occupe le 1e rang mondial de poids de Bambara et 3e mondial pour le niébé.

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Pour ceux qui le savent pas,   les légumineuses  au delà de leur  apport dans l’économie, leur  contribution à  l’auto suffisance alimentaire,   ont un apport nutritionnel pouvant contribuer à réduire les risques de maladies non transmissibles liées à l’alimentation telles le diabète de type 2 et les maladies  cardiovasculaires. Le directeur de la FAO, a déclaré que son institution travaillera  avec les gouvernants pour mieux valoriser le potentiel pour une meilleure sécurité alimentaire et la nutrition. Le président du Faso a réaffirmé son engagement  à  rendre plus attractive cette filière  afin qu’elle serve à résorber le chômage des jeunes.

 

Faso-nord.info                                      


21/02/2018
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Retrait des enfants des sites d’orpaillage dans la région du Nord : La '' brigade '' de veille communale de Koumbri en action

Dans le cadre de la mise en œuvre du Projet intégré  de protection, de retrait et de réinsertion des enfants des sites d'orpaillage au Nord du Burkina Faso (PROPRES) , l'association Tabital Lobal  et les autorités communales ont  procédé à la mise en place de la cellule de veille communale  de Koumbri , localité située à une trentaine de Km de Ouahigouya, capitale de la région du Nord

 

Cette cellule de veille est composée de 44 membres . Elle est présidée par le maire de la commune, secondée par le préfet du département. Des  autres membres de ce cellule ,  il y a   le commissaire de police , l'inspecteur chef de la circonscription de l'éducation  de base , des directeurs d'écoles , des infirmiers chefs de postes , des responsables de comité villageois de développement etc. cette cellule de veille devant travailler en étroite collaboration avec les comités villageois déjà installés aura pour mission de mener des actions de sensibilisation sur  les sites d'orpaillages et dans les familles  .

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Ces actions de sensibilisation concourent  à la protection , au retrait et à la réinsertion des enfants retrouvés sur les sites d'orpaillage . Après sa mise en place , les membres de la cellule doivent élaborer  un plan d'action dont la mise en œuvre sera financée par le projet. Attestant  que la fréquentation des enfants  sur les sites d'orpaillage est récurrente dans la commune de Koumbri avec pour conséquence de nombreux abandons scolaire , le premier adjoint au maire Rasmané Banda s'est félicité  de la mise en place de la cellule . il a appelé les différents membres à se donner entièrement aux activités  pour permettre l'atteinte des résultats escomptés à savoir  éradiquer sinon freiner la fréquentation des enfants, surtout des élèves sur les sites d'orpaillage . Le premier  adjoint au maire estime que ce projet est une opportunité à saisir pour permettre la formation des élites de demain .

 

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Pour lui , l'enrichissement sur les sites d'orpaillage est éphémère  et il est temps que tous les parents prennent conscience de cette réalité  et fassent  en sorte que leur progéniture bénéficie d'une éducation ou d'une formation dans les écoles ou les centres de formation .La responsable de la zone de Koumbri et de Barga, Alimata Ouédraogo  au compte de Tabital Lobal  , Alimata indiquera que le projet "PROPRES" est mis en œuvre par  trois structures à savoir Tabital Lobal, l'ONG  EDUCO et  Christian children's fund of Canada  .Des actions menées par Tabital Lobal dans la zone de Koumbri et de Barga , elle cite une trentaine d'enfants retirés des sites et placés  dans des centres de formation de l'Agence nationale de la formation professionnelle et de l'emploi  (ANPE) . Environ 50  élèves retrouvés sur les sites dans cette zone ont été retirés et réinsérés dans des écoles . Le directeur de l'école A du village de Pogoro , Ganamé Mahama atteste avoir reçu  dans son école 8 enfants venus des sites d'orpaillage il confirme que  l'intégration de ces enfants se passe sans difficultés majeures. Au total , l'action de l'ensemble des partenaires a permis la réinsertion de plus  de 230 enfants actuellement .

 

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Alimata Ouédraogo a invité les membres de la cellule nouvellement installés à  s'approprier la vision du projet et à agir pour permettre l'atteinte des résultats. Elle a aussi invité les membres à s'inspirer de l'exemple du village de Wattigué où les adultes organisés interdisent l'accès des enfants de moins de 17 ans au site d'orpaillage du village. Dans le cadre du projet, il est prévu la prise en charge des frais de scolarité  des élèves sortis des sites , leur prise en charge sanitaire et aussi le financement d'activités génératrices de revenus au bénéfice des  enfants issus des  familles  démunies . Les membres de la cellule pour leur part ont  loué la démarche de l'association Tabital Lobal et ses partenaires tout en prônant  une fluidité de la communication entre les acteurs impliqués dans la coordination et l'exécution des activités et surtout  la mise à disposition des moyens et sa meilleure répartition  , condition sinon qua non pour la bonne marche des activités sur le terrain .

 

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20/02/2018
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Transformation et conservation des produits locaux: L'association AJBFB renforce les capacités de 120 femmes à Bogoya

L’Association des jeunes pour le bien-être familial (AJBFB)  a organisé une session de 4 jours de formation à l’intention de 120 femmes du village de Bogoya dans la commune de Ouahigouya. Cette formation tenue du 14 au 18 février 2018 dans les locaux du siège de l’association à Bogoya a touché 4 domaines : la transformation du niébé en coucous et en biscuits, la conservation des produits maraichers, la fabrication de jus et les normes de qualité. Elle a été financée par  la Cellule d’Appui à la Décentralisation et à la Participation Citoyenne (CADEPAC)

 

Ceux qui ont eu  la chance de goûter  les biscuits et les jus des femmes, à l’issue des 4 jours de la formation ne s’en revenaient pas. Ils étaient surpris de voir  ces femmes devenir en un laps de temps, des expertes en fabrication de mets  délicieux. Divisées en  groupes,   selon les filières : transformation du niébé, conservation des produits  maraichers ou fabrication de jus, les bénéficiaires ont été bien outillées  par les  formateurs étalant une parfaite maîtrise de  leurs  sujets et maîtres dans le partage des connaissances. B1.jpg

 

Comme pour ne pas faire les choses à moitié, les femmes ont été  regroupées   en tronc commun pour être formées sur les normes de qualité. Selon le coordonnateur de l’AJBFB, Souleymane Ouédraogo, ce module sur les normes de qualités a été introduit afin que chacun sache l’intérêt à se servir de produits de qualité dans  ses activités et les conséquences qui pourraient en découler en cas de non respect des règles d’hygiène. Il a invité les femmes à l’utilisation efficiente des connaissances acquises durant la formation.

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Présentant un visage radieux, le Toogho naba –Tigré de Bogoya dira être tout  fier de voir des gens sur qui ils veillent pour leur bonheur et leur sécurité, bénéficier d’un tel renforcement de capacités. « Former les femmes, c’est renforcer leur champs d’actions en termes d’activités génératrices, toute chose concourant au bonheur dans les familles et à la lutte contre la pauvreté » martèle le représentant du roi du Yatenga.  La possession  la plus  précieuse  pour  un individu à entendre  le représentant du roi, c’est le savoir, c’est pourquoi,  il a couvert   l’AJBFB et son partenaire la CADEPAC de bénédictions,  leur souhaitant  d’avoir plus de moyens   pour multiplier de telles initiatives.

 

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Les bénéficiaires par la voix de leur parole  reconnaîtront que l’AJBFB leur a apporté le meilleur appui en les  outillant. Elles disent  être  aptes et bien déterminées à concrétiser leurs connaissances, étant donné qu’elles ont les produits à portée de main. Pour Kindo Mariam, la  maitrise en techniques de fabrication des jus  et en  conservation   des produits locaux  contribuera à  résoudre en partie, le problème d’écoulement. « Faute de marché en période d’abondances, nous observons avec amertume nos produits pourrir, ce ne sera plus le cas désormais âpres cette formation » se réjouie-t-elle. Pour le président du conseil d’administration de l’AJBFB, Abdoulaye Kindo,  si cette formation a eu lieu, c’est grâce à  la CADEPAC qui a délié le cordon de la bourse.

 

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Faute de pouvoir fournir un équipement  à chaque femme,   Il promet que  sa structure trouvera les moyens pour doter du matériel à chaque groupe. Ainsi pour cultiver la cohésion, l’esprit d’équipe,  le partage de connaissances, la production  en qualité et en quantité   pour une meilleure rentabilisation des  activités.

 

Faso-nord.info


20/02/2018
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Assemblée générale de l'association AFDR/Ouahigouya : Plus de 456 millions invsetis au profit du développement durable dans la région du Nord

L'association Formation, Développement, Ruralité (AFDR)  a tenu sa 17eme assemblée générale ordinaire les 16, 17 février 2018. Cette rencontre co-présidée par le préfet du département de Tangagye,  Assami Boro et le maire de la commune, Issa Nyampa a été parrainée par le directeur des réseaux des caisses populaires du Nord, Alassane Rouamba, représenté par le responsable des services crédits de la délégation des caisses populaires du Nord, Francois Bononou.

 

L’un des temps forts de cette assemblée générale a été la présentation du bilan moral et financier  des projets conduits  par   l’AFDR. Une présentation assurée par  le  directeur exécutif  ,  Amidou Ouattara. Il précisera qu’en 2017, l’AFDR a dépensé plus de 456millions dans la mise en œuvre de ses activités. Cette somme a été mobilisée grâce aux partenaires comme Œuvre Leger du Canada, le Programme alimentaire mondiale (PAM), la Fondation Stromme de Norvège,  l’association Jérémie  en France, le Fonds de développement de l’électrification rurale et la commune de Tangaye. Au titre des réalisations sur le terrain, il y a entre autres,  la mise en place d’une unité de transformation de pâtes  d’arachides, la scolarisation de plus de 2000 enfants par an, l’alphabétisation de plus de 250 femmes en français et en mooré , capables   aujourd‘hui de manipuler des calculatrices, des balances et des téléphones portables .

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Des femmes ont vu également le renforcement de leurs capacités en mobilisation de ressources internes. Les jeunes n’ont pas été en reste. Certains d’entre eux ont été formés en technique de production agricole, en mécanique et électricité.  l’AFDR, il faut le dire mène des actions tout azimuts dans le sens de chasser la pauvreté, loin de sa zone d’intervention. « Si l’AFDR se positionne actuellement comme l’un des acteurs incontournable dans la lutte contre la pauvreté au Burkina, avec autant d’activités pertinentes et porteuses, c’est grâce au dynamisme et à la  clairvoyance de son directeur exécutif, Amidou Ouattara » a fait remarquer, la présidente sortante du conseil d’administration  de la dite structure, Limata Zonoex .

 

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Le directeur des services de crédits de la délégation des caisses populaires du  Nord a également témoigné la confiance que sa structure place en l’AFDR. Pour preuve le volume de crédit accordé par la caisse populaire à cette association s’élève à une somme de 50 millions chaque année. La relation entre les deux structures à entendre le représentant  du réseau des caisses populaires du Nord date de plus de 10 ans. Autre temps fort de cette assemblée générale, le renouvellement du bureau du conseil d’administration pour un mandat de 2 ans. Comme pour dire que l’alternance est facteur de bonne gouvernance et d’éclosion de nouvelles idées, celle qui a supervisé les activités du conseil d’administration durant les deux dernières années , Limata Zono a cédé sa place à une autre membre  de l’association en la personne de Fatoumata Sawadogo  du groupement Nabonswendé de Sim dans la commune rurale de Thiou . Des 11 membres du bureau, 6 sont des femmes et mieux depuis 2000, la présidence du conseil d’administration est l’affaire des femmes. Comme quoi la promotion du genre est effective à l’AFDR.

 

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Afin de susciter la saine émulation, la persévérance et la créativité au sein des membres, l’AFDR à l’occasion de cette 17éme assemblée générale a récompensé des structures porteuses d’initiatives innovantes. Promotrice d’un restaurant  avec l’usage du bio digesteur   dans le village de Bouli, Habibou a été récompensée  par ses pairs. Le groupement Nabonswindé des producteurs de Sim dans la commune rurale de Thiou est reparti avec une moto et des sacs d’engrais. Au total une dizaine d’organisations paysannes ont reçu des prix. En termes de représentativité, ce sont  3020 membres, dont 2090 femmes  qui œuvrent à l’atteinte des objectifs fixés par l’AFDR à savoir : la promotion d’une agriculture durable pour l’atteinte de la souveraineté alimentaire,  le renforcement des capacités de résilience des populations ; la facilitation de l’accès à l’énergie, à l’éducation, à l’hygiène et à l’assainissement, la lutte contre la désertification, la  promotion du genre , le développement économique, social et culturel.

 

Faso-nord .info


19/02/2018
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Journée des Légumineuses à Koumbané/YATENGA : Mieux promouvoir des graines pour nourrir l'avenir , le ministre Jacob Ouedraogo

Message du ministre de l'agriculture , Jacob Ouédraogo lors de la journée de Légumineuses ce lundi 19 février 2018 à Koumbané , dans le YATENGA. 
 
Promouvoir davantage les légumineuses !
 
Ce 19 février 2018, nous célébrons à Koumbané, commune de Namissiguima province du Yatenga dans la région du Nord, la « Journée des Légumineuses ». Une occasion d’insister sur l’importance de ces productions dont les plus connues dans notre pays sont le niébé, le voandzou et le soja. Ceux-ci occupent une place importante dans les habitudes alimentaires des ménages, surtout en période de soudure. Le choix du thème de cette journée : « Promouvoir les légumineuses pour la création d’emplois au profit des jeunes et des femmes et l’amélioration de la sécurité alimentaire et nutritionnelle » se justifie à plus d’un titre.  IMG_20180218_223931_438.JPG
 
De la production à la commercialisation des légumineuses en passant par leur transformation, la chaine de valeurs de cette catégorie de cultures est pourvoyeuse d’emplois, donc de revenus, notamment pour les jeunes et les femmes. A cela s’ajoute la grande valeur nutritionnelle des légumineuses. Riches en protéines et en sels minéraux, les légumineuses sont d’un grand apport pour la sécurité alimentaire et nutritionnelle des ménages. Par ailleurs, de par leur faible besoin en eau, elles sont adaptées aux sols arides. 
 
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Je saisis cette occasion pour remercier SEM le Président du Faso, Roch Marc Christian KABORE et son épouse pour leur fervent engagement dans la promotion des légumineuses.
Je remercie également l’Organisation des Nations Unies pour l’alimentation et l’agriculture(FAO) et la Confédération mondiale des légumineuses (GPC) pour leur soutien indéfectible à l’essor des légumineuses. C’est le lieu pour moi d’encourager nos braves producteurs à s’investir davantage dans la production de ces spéculations. J‘invite enfin la population à « consommer ce que nous produisons » et à intégrer les légumineuses dans ses habitudes alimentaires. 
 
Les légumineuses, des graines pour nourrir l’avenir !
 
Source : Page facebook /Ministère de l'agriculture 
Faso-nord.info 

19/02/2018
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Sécurité alimentaire au Burkina : De bonnes affaires entre demandeurs et fournisseurs à Bagaré dans le Passoré

 "Quelles contributions des collecteurs locaux dans le renforcement  des sites de collecte pour un approvisionnement optimal des Greniers de sécurité alimentaire  pour une résilience des populations face à la crise alimentaire » , c’est le thème de la 11eme édition de la bourse céréalière   organisée par  la coopérative Viim-baoré,  en partenariat avec la Fédération nationale des Groupements Naam  (FNGN)  et l’ONG -SOS Faim, les 6 et 7 Février 2018  à Bagaré, localité située à 45 km de Yako, province du Passoré .

 

 

La bourse céréalière se veut un cadre de mobilisation sociale où les acteurs impliqués dans la mise en œuvre des activités de la coopérative Viim-baoré, les autorités politiques, administratives et coutumières, les acheteurs et les vendeurs échangent autour des stratégies à développer pour rendre disponible les produits alimentaires. Dans sa stratégie de lutte contre l’insécurité alimentaire, la coopérative Vim-baoré faut-il,  le rappeler développe dans sa zone d’intervention des greniers de sécurité alimentaire.

 

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Ses structures décentralisées approvisionnent ces greniers en achetant les produits alimentaires pour les revendre à des prix étudiés en période de soudure. Au cours de cette 11eme édition de la bourse céréalière, le préfet du département  Koudougou Polycarpe Zida,  a salué cette heureuse initiative de la coopérative. Après des échanges sur divers thèmes sur l’insécurité alimentaire, place au contact direct entre les responsables des comités de gestion des greniers de sécurité alimentaires en zones déficitaires et les  fournisseurs des zones   excédentaires.

 

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A la suite d’intenses  négociations, les différentes parties finissent par s’entendre. Une entente sanctionnée par des signatures  de contrats d’achats  et de ventes. Du bilan,  il ressort les chiffres suivants  :  des offres  de     2725 tonnes pour  11 produits, des demandes de 1036 tonnes pour 9 produits .  Il a été enregistré 39  contrats fermes de 62 tonnes pour 4 produits d’un montant de 100 512 500 FCFA. Au nombre des acteurs directs de la coopérative viim-baoré ayant pris part à cette 11éme édition, 200 Comités de gestion, 25 responsables d’unions, 22 animateurs de greniers de sécurité alimentaire, 10 commercants et fournisseurs et 2 transporteurs

 

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Visiblement satisfait des résultats, le président du conseil d’administration de l’union des greniers de sécurité alimentaire et de la coopérative viim-baoré, Amadou Tamboura  dira que le choix de la commune de  Bagaré n’est pas un fait du hasard. Elle est l’une des rares localités de la région du Nord à offrir  de bonnes quantités de production céréalière  et est  au carrefour d’autres localités où l’offre en produits alimentaire est appréciable. Le directeur de la coopérative Viim-baoré, Hamidou Ganamé  lui est convaincue de l’efficacité de la stratégie développée par sa structure. Il invite l’Etat à traduire EN  des actes concrets, les slogans « Produisons burkinabé » et «  Consommons burkinabé » en implantant des magasins de stockage dans toutes les localités du pays. La coopérative Viim-baoré rappelle –t-il, dispose de 433 greniers de sécurité alimentaire érigés dans 26 provinces de 9 régions du territoire nationale.

 

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17/02/2018
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Centre de formation aux métiers de l’association DSF/Ouahigouya : Un '' bataillon ''de 32 compétences aptes à être employés

La 7éme promotion du Centre de formation aux métiers  du complexe éducatif Zoodo  crée par l’association Développement sans frontière(DSF)  a été officiellement mise sur le  marché de l’emploi le 3 février 2018. Les sortants ont bénéficié de trois ans de formation

 

Ils étaient au total 32 apprenants à recevoir leurs certificats de qualification professionnelle  au cours de cette cérémonie de sortie du samedi 03 février 2018. Ces certifiés  sont issus des ateliers de coupe-couture, de la mécanique auto-électricité  et de la mécanique deux roues.  « Savoir et ne rien faire, c’est ne rien savoir du tout », le directeur du centre de formation  a fait appel à cette citation pour inciter ces nouveaux détenteurs de certificats  de qualification professionnelle à l’action.

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Présents à cette cérémonie de sortie, les responsables des directions régionales de la Jeunesse  et de l’Agence nationale de la formation professionnelle et de l’emploi(ANPE) ont exprimé leur joie  de voir cette forte contribution de DSF au renforcement du capital humain, à la lutte contre les déperditions scolaires et le chômage. Le coordonnateur de DSF, Salifou Sodré précisera qu’à  cette date, le Centre de formation aux métiers a formé 300 jeunes qui sont sur le marché de l’emploi. Il regrette cependant que sa structure ne dispose plus de moyens pour fournir des kids d’installation aux apprenants comme elle le faisait de par le passé grâce à ses partenaires.

 

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Il garde espoir que la direction régionale de la Jeunesse volera au secours de certains des 32 méritants de cette promotion en les dotant de kids. Le centre de formation aux métiers de DSF dispose de quatre filières  à savoir la coupe-couture, la mécanique auto-électricité, la mécanique deux roues et la construction métallique (soudure). Faisant le bilan, Salifou Sodré dit tirer une légitime fierté de voir des diplômés sortis  du Centre bien insérés  dans des ateliers de  diverses localités  du Burkina. Mieux se réjouie-t-il, certains ont crée leurs  entreprises et emploient d’autres personnes. Pour les quelque rares qui sont à la traine, Salifou Sodré annonce qu’une concertation sera menée avec les différents acteurs pour étudier ces cas.

 

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« Nous avons fait le constat que sur 100 enfants inscrits au cycle primaire, environ une trentaine accède au secondaire et moins d’une dizaine au supérieure. La majorité reste au bas-côté de la route et certains deviennent  dangereux   pour la société. D’où la motivation de DSF à créer le Centre afin de donner la chance à ceux qui sont habiles aux travaux manuels » soutient le coordonnateur de DSF, Salifou Sodré. Il garde une ferme conviction que la formation professionnelle est une opportunité pour résorber le chômage des jeunes et un tremplin pour booster le développement du pays. Ce centre de formation  est logé dans le  complexe éducatif Zoodo  comprenant les cycles du primaire et du secondaire. Il est situé au secteur 1 de Ouahigouya. 

 

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17/02/2018
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Développement de la commune de Ouahigouya : Le maire entre satisfaction et colère lors de son EDIC

Le maire de la commune de Ouahigouya, Boureima Basile Ouédraogo  et son conseil étaient face à la population de  la commune ce samedi 10 février 2018. Pour la première fois le conseil tient son Espace de Dialogue et d’Interpellation Communautaire (EDIC) sous l’impulsion de l’Association Monde Rural (AMR). Au cours de l’exercice, le maire a évoqué des comportements  et des blocages  qui freinent la mise en œuvre du  programme de développement du conseil municipal.

 

 De l’exposé du maire et de ses services techniques,  on retient que sur  une  prévision de recettes de l’année 2017 de 1 165 541 447 F CFA , le montant recouvré  à la datte du 31 décembre 2017 est de 941 304 443 F CFA .  Au nombre des difficultés, il y a entre autres  l’incivisme fiscal élevé, le manque d’informations sur les efforts des partenaires en lien avec la contrepartie des populations et la grève des agents du Trésor et des Impôts au moment des concours. Bien que  les autorités municipales peinent à mobiliser les recettes, elles ont présenté   plusieurs actions  dans le sens d’assurer  le bien- être de la population. L’actuel conseil municipal a imprimé sa marque dans le secteur de l’éducation, la santé, la voirie, l’hygiène et l’assainissement, la sécurité routière, le secteur de l’eau. Des activités ont été entreprises dans le but d’améliorer les prestations au niveau du service administratif.

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Après le speech du maire, la parole a été  donnée à la population et 18 personnes se sont présentées pour poser des préoccupations. Les réponses à  certains sujets  ont été fournies par les  services techniques .Concernant  l’inoccupation  de l’auberge populaire présentement, après la rupture du contrat avec un prestataire qui l’avait occupé pendant plusieurs années, Boureima Basile Ouédraogo cache difficilement son amertume. Une société de téléphonie mobile  avait entrepris des discussions avec les autorités municipales  et  les deux parties avaient conclu un accord stipulant que l’agence en question prenait en location l’auberge,  après  réfection des locaux.

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L’accord a échoué   à entendre le maire, par le fait de certains conseillers qui se seraient déplacé au siège de la téléphonie mobile à Ouagadogou pour convaincre  les  responsables à  renoncer à la location au risque d’être victime d’une fronde de la population. Un autre sujet brulant, le bitumage  de 7km de route dans la ville de Ouahigouya sur un financement de la banque mondiale. A ce  propos, le patron du conseil municipal précise que la banque mondiale a joué  sa partition, mais ce serait   au niveau du ministère des infrastructures qu’il y a un blocage. Au lieu de 2018, les travaux démarreront en 2019.

 

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Le  projet de l’usine de transformation de légumes est aussi en souffrance  et cela est  lié selon le maire, sans le nommer   au décès du président de l’Assemblée nationale, Salifou Diallo.  Les nuisances sonores dans la ville font également objet de préoccupations. Boureima Basile hausse le ton  en invitant les tenanciers  des maquis et des débits de boisson à se conformer aux dispositions en la matière. Dans le cas contraire force reste à la loi.

 

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 Le comite de suivi installé après cet espace de rédevabilité du conseil municipal dirigé par Boureima Basile Ouédraogo

 

Afférente à l’insalubrité  dans la ville, un projet est en cours pour prendre à bras le corps ce fléau.  Des recommandations ont été formulées et un comité de suivi a été installé  pour suivre la mise en œuvre. À la fin de cet exercice de rédevabilité, le maire dit être satisfait du  bilan, tout en promettant que le meilleur reste à venir, nonobstant les peaux de bananes  posées par des individus   pour compliquer le déroulement du programme du conseil municipal.  Installé en juillet 2016, le conseil municipal de Ouahigouya dirigé par Boureima Basile Ouédraogo compte 113 conseillers dont 31 femmes. La commune de Ouahigouya s’étend sur les 15 secteurs et 37 villages.

 

 

Faso-nord.info                                                                


14/02/2018
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Accident de la circulation à Bagaré dans le Passoré: Un élève de la classe de 6 eme perd la vie , le car incendié

La commune de Bagaré dans la province du Passoré a vécu une ambiance surchauffée ce mardi 13 février 2018.  La  compagnie   de transport  « Kombasséré  et Frères, TKF  »  qui  a quitté Ouagadougou  pour la ville de Toma dans la province du Sourou a  fauché  mortellement un élève  . Le  drame s’est produit aux environs   de 12h 30 minutes .

 

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La regretté , Alfred Ramdé , âgée de 14 ans   , était élève en classe de 6 eme au CEG de Bagaré. Très remonté par ce drame, ces camarades se sont rendus  justice en déchargeant les bagages du véhicule avant de le dégager à 500 m de la voie, puis l’incendier.  Visiblement très dépassé par ce fait, le 1er adjoint au maire, Pingdoindé Guibila  a lié cet accident à l’excès de vitesse du chauffeur. Il a déclaré que la dite société de transport avait été interpellé à ce sujet. Les autorités administratives, judiciaires et sécuritaires ont effectué un déplacement sur le lieu du drame pour faire les constations   et apporter leur soutien morale à la famille du défunt. La  population a procédé à l’enterrement du corps après le constat des spécialistes. Le conducteur à pris la clé des champs  pour se réfugier  chez les forces de sécurité afin de se prémunir contre une éventuelle vindicte populaire

 

Faso-nord.info    


14/02/2018
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TGI de Ouahigouya : L’agent de santé Nonguézanga Kaboré condamné à 6 mois de prison assortis de sursis

Le verdict de l’audience sur procès Nonguezanga Kaboré , attaché de santé au district sanitaire de Séguénégua est tombé ce mercredi 14 février 2018 au tribunal de grande instance de Ouahigouya . Le tribunal le relaxe pour les faits d’homicide involontaire mais le condamne à six(6) mois de prison assortis de sursis pour le fait de non assistance à personne en danger

 

Les faits remontent à la nuit du  16 au 17 décembre 2012 où dame Traoré Aminata fut référée au Centre Médical avec Antenne chirurgical de Séguénegua. Admise pour complications des suites d’accouchement, elle a malheureusement perdu la vie aux environs de 6h 30 minutes dans le dit centre. Ce drame s’est produit en période de grève des agents de santé, mot dans lequel les gardes avaient été suspendus. C’est suite à cela que l’attaché de santé en service dans ce CMA, Nonguézanga Kaboré est poursuivi pour homicide involontaire et non assistance à personne en danger. 

 

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A l’audience du 31 janvier 2018, le procureur près le tribunal de grande instance de Ouahigouya, Bénébo Simon Gnanou d’une peine d’emprisonnement de six (6) mois assortis de sursis pour les faits de non assistance à personne en danger. S’agissant l’homicide involontaire, le procureur avait demandé sa relaxation pour fait non constitué.

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Les agents de santé étaient fortement mobilisés lors de l'audience du 31 janvier 2018 pour soutenir leur camarade 

 

Ce mercredi 14 février 2018, le tribunal a confirmé la charge de non assistance en le condamnant à six(6) de prison assortis de sursis. Pour l’homicide involontaire, il a aussi été relaxé pour fait non constitué par le tribunal. Au sortir de la délibération ,  le secrétaire général du  Syndicat National des Travailleurs de la Santé Humaine et Animale (SYNTSHA), Pissyamba Ouédraogo, a indiqué ce verdict confirme l’analyse qu’il avait faite du cette affaire.

 

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« C’est le syndicat qui est poursuivi, c’est la liberté syndicale qu’on veut restreindre. Le procureur lui-même a abandonné les faits d’homicide involontaire. Donc, ce procès est vidé de son fond et il fallait le relaxer simplement. Pour le refus de se soumettre à la réquisition, c’est une sanction disciplinaire qui est prévue et non pénale. Nous allons consulter le conseil car est un verdict contre la réalité et les choses ne vont pas restés ainsi » a déclaré le SG national du SYNTSHA. Après sa condamnation, l’agent de santé, Nonguézanga Kaboré dit  avoir le moral haut et ferme dans son militantisme. Appréciant le verdict, il affirme se soumettre à la décision de son syndicat les jours à venir.

    

Faso-nord.info  

     

 

   

 

                                                    

 


14/02/2018
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